Un an déjà. Un an s'est écoulé depuis le fameux 4 novembre 2008. C'est ce soir-là qu'était élu Barack Obama au poste de 44e Président des États-Unis. Je m'étais rendu au centre-ville, dans Grant Park, là où le nouveau "roi du monde" devait faire son discours. Il y avait de la frénésie dans l'air et les quelque 75 000 personnes présentes ont évidemment sauté de joie lorsque CNN a fait l'annonce de la victoire d'Obama. Je savais dès lors que j'assistais à un événement historique que je n'oublierais pas de sitôt.
Un an plus tard, la folie Obama à Chicago s'est passablement dissipée. La quasi unanimité dont il profitait l'an dernier s'est transformée, en raison notamment de la crise économique. Les supporteurs sont encore nombreux, mais les détracteurs sont de plus en plus présents. Peu importe, le 4 novembre sera toujours gravé dans ma mémoire.
Pour ceux qui n'avaient pas lu mon compte-rendu de cette soirée-là, le voici ici.
mercredi 4 novembre 2009
mardi 3 novembre 2009
Le test de la poutine américaine
Une de mes amies ici voulait écrire un article pour le NewCity sur les endroits qui servent de la poutine à Chicago. N'ayant jamais goûté à la poutine originale québécoise, elle voulait donc que je l'accompagne pour ce test de qualité. Ne reculant devant rien, et aussi parce que j'étais bien curieux de goûter à de la poutine américaine, je l'ai accompagnée mardi dernier.
Premier arrêt: Bad Apple, dans Uptown.
L'endroit était vide (il faut dire qu'il était 17h30). Et la poutine n'était offerte que dans le format "entrée" (starter). Avec culot, l'endroit a appelé le met "Montreal Poutine". J'avais donc de grandes attentes!

Est-ce que la poutine serait vraiment comme celle qu'on a à Montréal? La réponse ne s'est pas fait attendre. NON! D'abord, les frites sont très assaisonnées, tout comme la sauce. Ce n'est pas mauvais au goût, mais ce n'est définitivement pas ce que j'appelle une "Montreal Poutine". Et comble du mauvais, le fromage supposément en crottes était tout fondu et pogné ensemble dans un gros motton! Il a fallu que je le coupe avec un couteau pour le manger.

Prix: 7$
Note: 5/10. J'apprécie l'effort, mais ils devraient seulement appeler ça "poutine", sans mettre Montréal, car ils ne peuvent pas prétendre servir la même recette originale.
Deuxième arrêt: Small Bar, dans Wicker Park.
Cette fois-ci, il n'y a que le terme "poutine" dans le menu. J'avais encore pas mal faim, alors j'ai décidé de prendre tout seul l'unique format offert (alors que j'avais partagé la première poutine avec mon amie).

À 9$, j'espérais que la portion soit généreuse, même si c'était là aussi dans la section "appetizers". Eh bien, elle l'était plus ou moins. Je n'avais plus faim une fois le tout terminé, mais à ce prix, on aurait pu en avoir beaucoup plus. En ce qui concerne les ingrédients, rien à redire sur les frites. Le fromage en crottes était aussi excellent et faisait même "squick, squick!". Seul problème à ce niveau, il n'y avait que 3-4 petits morceaux!! On sait qu'une bonne poutine doit contenir 1/3 de frites, 1/3 de sauce, 1/3 de fromage. Là, ce n'était pas le cas. Pour ce qui est de la sauce, c'était une sauce à saveur de saucisses (sausage gravy). Vraiment pas mauvais(même si les grumeaux pouvaient agacer), mais loin de la saveur originale (mais à la défense du resto, il est mentionné que la poutine offerte est une variante de l'originale). Je trouve que le restaurant pourrait proposer deux poutines, une avec la sauce à saucisses et l'autre avec la sauce brune originale.
Prix: 9$
Note: 6,5/10


J'ai dit à mon amie que rien n'accotait la poutine québécoise, principalement celle offerte à La Banquise (et ne venez pas me parler du Ashton's). Les Américains semblent être encore frileux par rapport à ce mets québécois et je crois que c'est pourquoi ils ne l'offrent qu'en format entrée pour l'instant. Et même s'ils ont beau être remplis de bonnes intentions, je crois que tant qu'ils n'offriront pas la véritable recette, la poutine ne connaîtra pas de grand succès dans ce pays.
Premier arrêt: Bad Apple, dans Uptown.
L'endroit était vide (il faut dire qu'il était 17h30). Et la poutine n'était offerte que dans le format "entrée" (starter). Avec culot, l'endroit a appelé le met "Montreal Poutine". J'avais donc de grandes attentes!

Est-ce que la poutine serait vraiment comme celle qu'on a à Montréal? La réponse ne s'est pas fait attendre. NON! D'abord, les frites sont très assaisonnées, tout comme la sauce. Ce n'est pas mauvais au goût, mais ce n'est définitivement pas ce que j'appelle une "Montreal Poutine". Et comble du mauvais, le fromage supposément en crottes était tout fondu et pogné ensemble dans un gros motton! Il a fallu que je le coupe avec un couteau pour le manger.

Prix: 7$
Note: 5/10. J'apprécie l'effort, mais ils devraient seulement appeler ça "poutine", sans mettre Montréal, car ils ne peuvent pas prétendre servir la même recette originale.
Deuxième arrêt: Small Bar, dans Wicker Park.
Cette fois-ci, il n'y a que le terme "poutine" dans le menu. J'avais encore pas mal faim, alors j'ai décidé de prendre tout seul l'unique format offert (alors que j'avais partagé la première poutine avec mon amie).

À 9$, j'espérais que la portion soit généreuse, même si c'était là aussi dans la section "appetizers". Eh bien, elle l'était plus ou moins. Je n'avais plus faim une fois le tout terminé, mais à ce prix, on aurait pu en avoir beaucoup plus. En ce qui concerne les ingrédients, rien à redire sur les frites. Le fromage en crottes était aussi excellent et faisait même "squick, squick!". Seul problème à ce niveau, il n'y avait que 3-4 petits morceaux!! On sait qu'une bonne poutine doit contenir 1/3 de frites, 1/3 de sauce, 1/3 de fromage. Là, ce n'était pas le cas. Pour ce qui est de la sauce, c'était une sauce à saveur de saucisses (sausage gravy). Vraiment pas mauvais(même si les grumeaux pouvaient agacer), mais loin de la saveur originale (mais à la défense du resto, il est mentionné que la poutine offerte est une variante de l'originale). Je trouve que le restaurant pourrait proposer deux poutines, une avec la sauce à saucisses et l'autre avec la sauce brune originale.
Prix: 9$
Note: 6,5/10


J'ai dit à mon amie que rien n'accotait la poutine québécoise, principalement celle offerte à La Banquise (et ne venez pas me parler du Ashton's). Les Américains semblent être encore frileux par rapport à ce mets québécois et je crois que c'est pourquoi ils ne l'offrent qu'en format entrée pour l'instant. Et même s'ils ont beau être remplis de bonnes intentions, je crois que tant qu'ils n'offriront pas la véritable recette, la poutine ne connaîtra pas de grand succès dans ce pays.
Du sport à Chicago
Chicago est une extraordinaire ville de sport. J'en ai eu la belle démonstration le week-end dernier alors que j'ai assisté aux matches des Blackhawks et des Bears.
D'abord, vendredi, les Hawks recevaient le Canadien au United Center. En matinée, je me suis rendu à l'aréna pour assister à la pratique du Tricolore. Moi qui avais suivi les séries au printemps dernier (contre les Canucks et les Red Wings), je trouvais ça bien spécial que le club visiteur soit Montréal. Après la pratique, j'ai eu la chance de me rendre dans le vestiaire et de prendre quelques photos (c'est interdit de le faire habituellement, mais le relationniste du Canadien m'a donné la permission, vu que j'étais pour RDS.ca). Mon billet peut être lu ici.
En après-midi, je suis retourné au centre-ville pour y rejoindre deux Québécois qui étaient en ville pour la fin de semaine. Pour le dîner, je les ai emmenés à la Pizzeria Uno, là où se trouve la fameuse pizza deep-dish. Ce ne fut pas un énorme succès, mais ils étaient quand même bien contents d'y avoir goûté. Nous avons fait un bref arrêt à leur hôtel (le Sheraton est superbement situé sur le bord de la rivière Chicago).

Nous avons ensuite pris l'autobus pour aller au United Center. Question de bien apprécier leur première visite dans l'aréna des Hawks, mes amis s'étaient achetés des billets dans la 4e rangée, rien de moins! Moi, je me suis rendu sur la galerie de presse. En arrivant sur place, je croyais pouvoir manger au buffet normalement fourni gracieusement aux journalistes (du moins, c'était le cas pour chaque rencontre en séries et pour le match d'ouverture cette année). Mais non! Il n'y avait que des biscottes et des fromages... Pas trop bourrant pour un souper! Heureusement, le buffet est finalement arrivé durant la deuxième intermission. Laissez-moi vous dire que la file était longue de gens affamés!
Pendant le match, j'étais partagé entre mes deux équipes préférées. Je dirais que j'étais à 60% Canadien, 40% Blackhawks. Et ce sont ces derniers qui l'ont emporté avec un but à la fin du match. Une bonne rencontre. J'ai fait un tour dans les deux vestiaires. C'était drôle de voir qu'il y avait beaucoup plus de journalistes québécois que de reporters de Chicago. J'ai passé plusieurs secondes à regarder le superbe vestiaire des Hawks, car je savais que c'était la dernière fois que j'allais y mettre les pieds.
Après ma besogne complétée, je suis sorti de l'amphithéâtre pour y retrouver mes deux amis. J'y ai également rejoint quatre ou cinq autres Québécois, qui travaillent à RDS mais que je ne connaissais pas. Tous ensemble, nous nous demandions où nous allions sortir. Luc Gélinas, reporter de RDS, est venu nous rejoindre dehors et nous nous apprêtions à prendre un taxi. Mais à 8 personnes, il nous fallait deux véhicules... ou un véhicule bien plus grand. Comme par hasard, une limousine se tenait devant l'aréna. Luc a décidé d'aller voir le chauffeur par hasard. La "ride" de limo coûtait 60$. À 8, ça ne faisait vraiment pas cher, alors nous l'avons prise! C'était bien drôle de tous nous voir assis dans la limo, à se promener à Chicago. Nous avons fini la soirée au Harry Carey's, un bar sportif pas loin du House of Blues.

Le lendemain, j'ai rejoint mes deux amis. Nous voulions faire le nouveau Chicago Film Tour, mais il n'y avait pas de visite ce jour-là. Je les ai plutôt emmenés voir le Wrigley Field, puis nous sommes revenus au centre-ville voir le Millenium Park. Mon ami Michel est encore plus maniaque de la photo que moi, alors nous en avons parlé longuement durant le week-end (je mettrai quelques-unes de ses photos lorsque j'en aurai). Nous avons marché amplement un peu partout dans la ville. Nous sommes allés manger au Berghoff's, resto allemand qui vaut vraiment la peine, et nous avons monté en haut de la Sears Tower (maintenant Willis Tower). J'y étais déjà allé il y a deux ans, mais je n'avais jamais vu le "ledge" (nouvelle cage vitrée). Finalement, ça ne vaut pas le 15$ tant que ça... (ou du moins pas 2 fois!). Et le soir, alors que nous étions brûlés, nous avons regardé la partie du Canadien sur l'ordinateur, avant d'aller souper près de leur hôtel.



Le lendemain, c'était notre journée de football au Soldier Field. La partie des Bears commençait à midi et nous nous y sommes rendus environ une heure plus tôt. Il y avait différents tailgates autour du stade. Nos billets étaient bien placés, au soleil et derrière l'une des zones de buts (merci à mon ami Keaven pour le contact!). Ce jour-là marquait le dixième anniversaire de la mort du joueur étoile des Bears, Walter Payton. Et une petite cérémonie a eu lieu durant la mi-temps. Encore une fois, l'équipe locale a gagné le match et tout le monde était de bonne humeur. Pour terminer leur week-end à Chicago, j'ai emmené mes amis à Wicker Park, où nous avons mangé en regardant la partie Packers-Vikings. Tout le long, mes amis n'ont cessé de s'étonner à quel point Chicago était une belle ville trippante. Eh oui, j'avais remarqué!
D'abord, vendredi, les Hawks recevaient le Canadien au United Center. En matinée, je me suis rendu à l'aréna pour assister à la pratique du Tricolore. Moi qui avais suivi les séries au printemps dernier (contre les Canucks et les Red Wings), je trouvais ça bien spécial que le club visiteur soit Montréal. Après la pratique, j'ai eu la chance de me rendre dans le vestiaire et de prendre quelques photos (c'est interdit de le faire habituellement, mais le relationniste du Canadien m'a donné la permission, vu que j'étais pour RDS.ca). Mon billet peut être lu ici.
En après-midi, je suis retourné au centre-ville pour y rejoindre deux Québécois qui étaient en ville pour la fin de semaine. Pour le dîner, je les ai emmenés à la Pizzeria Uno, là où se trouve la fameuse pizza deep-dish. Ce ne fut pas un énorme succès, mais ils étaient quand même bien contents d'y avoir goûté. Nous avons fait un bref arrêt à leur hôtel (le Sheraton est superbement situé sur le bord de la rivière Chicago).

Nous avons ensuite pris l'autobus pour aller au United Center. Question de bien apprécier leur première visite dans l'aréna des Hawks, mes amis s'étaient achetés des billets dans la 4e rangée, rien de moins! Moi, je me suis rendu sur la galerie de presse. En arrivant sur place, je croyais pouvoir manger au buffet normalement fourni gracieusement aux journalistes (du moins, c'était le cas pour chaque rencontre en séries et pour le match d'ouverture cette année). Mais non! Il n'y avait que des biscottes et des fromages... Pas trop bourrant pour un souper! Heureusement, le buffet est finalement arrivé durant la deuxième intermission. Laissez-moi vous dire que la file était longue de gens affamés!
Pendant le match, j'étais partagé entre mes deux équipes préférées. Je dirais que j'étais à 60% Canadien, 40% Blackhawks. Et ce sont ces derniers qui l'ont emporté avec un but à la fin du match. Une bonne rencontre. J'ai fait un tour dans les deux vestiaires. C'était drôle de voir qu'il y avait beaucoup plus de journalistes québécois que de reporters de Chicago. J'ai passé plusieurs secondes à regarder le superbe vestiaire des Hawks, car je savais que c'était la dernière fois que j'allais y mettre les pieds.
Après ma besogne complétée, je suis sorti de l'amphithéâtre pour y retrouver mes deux amis. J'y ai également rejoint quatre ou cinq autres Québécois, qui travaillent à RDS mais que je ne connaissais pas. Tous ensemble, nous nous demandions où nous allions sortir. Luc Gélinas, reporter de RDS, est venu nous rejoindre dehors et nous nous apprêtions à prendre un taxi. Mais à 8 personnes, il nous fallait deux véhicules... ou un véhicule bien plus grand. Comme par hasard, une limousine se tenait devant l'aréna. Luc a décidé d'aller voir le chauffeur par hasard. La "ride" de limo coûtait 60$. À 8, ça ne faisait vraiment pas cher, alors nous l'avons prise! C'était bien drôle de tous nous voir assis dans la limo, à se promener à Chicago. Nous avons fini la soirée au Harry Carey's, un bar sportif pas loin du House of Blues.

Le lendemain, j'ai rejoint mes deux amis. Nous voulions faire le nouveau Chicago Film Tour, mais il n'y avait pas de visite ce jour-là. Je les ai plutôt emmenés voir le Wrigley Field, puis nous sommes revenus au centre-ville voir le Millenium Park. Mon ami Michel est encore plus maniaque de la photo que moi, alors nous en avons parlé longuement durant le week-end (je mettrai quelques-unes de ses photos lorsque j'en aurai). Nous avons marché amplement un peu partout dans la ville. Nous sommes allés manger au Berghoff's, resto allemand qui vaut vraiment la peine, et nous avons monté en haut de la Sears Tower (maintenant Willis Tower). J'y étais déjà allé il y a deux ans, mais je n'avais jamais vu le "ledge" (nouvelle cage vitrée). Finalement, ça ne vaut pas le 15$ tant que ça... (ou du moins pas 2 fois!). Et le soir, alors que nous étions brûlés, nous avons regardé la partie du Canadien sur l'ordinateur, avant d'aller souper près de leur hôtel.



Le lendemain, c'était notre journée de football au Soldier Field. La partie des Bears commençait à midi et nous nous y sommes rendus environ une heure plus tôt. Il y avait différents tailgates autour du stade. Nos billets étaient bien placés, au soleil et derrière l'une des zones de buts (merci à mon ami Keaven pour le contact!). Ce jour-là marquait le dixième anniversaire de la mort du joueur étoile des Bears, Walter Payton. Et une petite cérémonie a eu lieu durant la mi-temps. Encore une fois, l'équipe locale a gagné le match et tout le monde était de bonne humeur. Pour terminer leur week-end à Chicago, j'ai emmené mes amis à Wicker Park, où nous avons mangé en regardant la partie Packers-Vikings. Tout le long, mes amis n'ont cessé de s'étonner à quel point Chicago était une belle ville trippante. Eh oui, j'avais remarqué!
dimanche 1 novembre 2009
Films d'épouvante (part 2)
L'an dernier, je m'étais fait une semaine de films d'horreur, juste avant l'Halloween. J'ai remis ça cette année avec huit autres films d'épouvante visionnés en trois jours.
Voici mon compte rendu:
-The Signal (États-Unis, 2007)
Ce film américain débute avec une ambiance à la 28 Days Later. À Atlanta, un mystérieux signal retransmis à la télévision et dans les téléphones crée un véritable chaos dans la ville. Car sans aucune raison, les gens qui sont en contact avec ce signal se mettent à tuer n'importe qui de sang froid, comme si c'était normal. À travers tout ça, Mya essaie de s'en sortir vivante, elle qui n'a pas été touchée par ce signal. En regardant la bande-annonce, ce film avait un très grand potentiel. Malheureusement, pour je ne sais quelle raison, le long métrage a été réalisé et scénarisé par trois personnes différente qui ont chacun travaillé sur leur tiers du film. Ainsi donc, le début est excellent, mais la deuxième partie bascule dans un humour noir qui détonne énormément dans le style. La troisième portion réussit un peu à ramener la tension, mais le mal était déjà fait. Dommage.
Cote générale: 6/10
Degré d'épouvante: 6/10
Scènes gore: 5/10
-Drag Me to Hell (États-Unis, 2009)
Christine Brown a un bon emploi, un bon copain et un futur brillant. Mais dans trois jours, elle ira en enfer. C'est la prémisse de ce très bon film d'horreur américain. Elle qui espère obtenir le poste d'assistante-gérante dans une banque, Christine décide de montrer à son patron qu'elle a du cran en refusant un prêt à une vieille dame, ce qui force cette dernière à quitter sa maison. Mais à la suite de cette décision, la jeune femme se rend compte qu'elle a une malédiction surnaturelle qui s'est jetée sur elle. En plus d'avoir un bon suspense, Drag Me to Hell est probablement l'un des films que j'ai regardés avec le plus de "sauts". Tout au long du visionnement, on sursaute vraiment souvent. Le deuxième meilleur film de ma semaine.
Cote générale: 8/10
Degré d'épouvante: 8/10
Scènes gore: 7/10
-Invasion of the Body Snatchers (États-Unis, 1956)
Évidemment, on connaît la version de 1978 avec Donald Sutherland. Alors que j'avais vu ce film il y a très longtemps, je n'avais jamais vu l'original de 1956. Certains commentaires sur le web disaient que les deux versions valaient le visionnement. Donc aussi bien voir cette version originale! Eh bien, comme la majorité des vieux films d'horreur, j'ai eu bien de la misère à être effrayé et à embarquer dans l'histoire. Le récit comme tel est excellent, mais certaines invraisemblances du scénario font que l'on décroche plus souvent que prévu.
Cote générale: 6/10
Degré d'épouvante: 2/10
Scènes gore: 1/10
-Trick R' Treat (États-Unis, 2008)
Je n'avais aucune attente avant de regarder ce film et j'ai été très agréablement surpris. Tout le film se déroule le soir-même de l'Halloween et on suit différents personnages à qui il arrive des situations d'horreur. Il y a certaines scènes terrifiantes et de bien jolies surprises par rapport à certains personnages. Je ne me souviens pas avoir entendu parler de ce film lors de sa sortie l'an dernier, mais il vaut assurément un visionnement en vidéo.
Cote générale: 8/10
Degré d'épouvante: 7/10
Scènes gore: 5/10
-Ils (France, 2006)
Premier film non-américain de ma semaine. Au début, on annonce que l'histoire est basée sur des faits réels. Lucas et Clémentine, un couple français trentenaire expatrié en Roumanie, habite une maison isolée en banlieue de Bucarest. Ils vivent un bonheur paisible. Mais un soir, tout va basculer. Des étrangers envahissent l'immense demeure et se mettent à poursuivre le couple. Parfois, on peut s'approcher du film The Strangers. Alors que le suspense est présent tout au long du film, la surprise finale, lorsqu'on apprendra qui sont les méchants protagonistes, m'a laissé pantois. Je vous laisse le découvrir par vous-mêmes.
Cote générale: 7/10
Degré d'épouvante: 6/10
Scènes gore: 0/10
-Dead Snow (Norvège, 2009)
J'avais vu la bande-annonce il y a quelques mois et j'avais bien hâte de voir ce film. Pourquoi? Parce qu'il y a des zombies nazis! Que demander de mieux? Le film se déroule en Norvège avec un groupe de jeunes qui se rendent passer quelques jours dans un chalet en montagne. Eux qui pensent s'amuser tout le long, ils découvriront assez rapidement que l'endroit est rempli de zombies nazis! Pourvu d'un humour décadent, et de quelques scènes gore, le film n'est pas sans rappeler Shaun of the Dead. Un peu moins bon, mais tout aussi divertissant.
Cote générale: 7,5/10
Degré d'épouvante: 7/10
Scènes gore: 9/10
-Audition (Japon, 1999)
Le film le plus décevant de ma semaine. D'une durée de deux heures, Audition (son titre anglophone), prend un bon 75 minutes à installer l'histoire de très lente manière. Le personnage principal est un homme dans la quarantaine qui est veuf depuis 7 ans. Il souhaite se trouver une nouvelle compagne et l'un de ses amis l'aide en organisant une fausse audition pour un film. Parmi les candidates qui se présentent à l'audition se trouve une jolie jeune femme de 24 ans qui charme immédiatement l'homme en question. Évidemment, elle ne sera finalement pas la femme qu'elle prétend être. Donc pendant un bon 1h15, on voit les personnages se courtiser et on espère qu'il se passera quelque chose. C'est finalement dans les 15-20 dernières minutes que l'intensité sera au maximum avec une scène hyper gore et violente. Mais est-ce que tout cela valait le visionnement et peut-on considérer ce film comme de l'horreur? Par certain.
Cote générale: 6/10
Degré d'épouvante: 4/10
Scènes gore: 9/10
-The Children (Angleterre, 2008)
Ma semaine tirait à sa fin et je trouvais ça dommage de ne pas avoir eu de véritable coup de coeur comme pour The Descent, l'an dernier. Eh bien, mon coup de coeur est finalement survenu pour le tout dernier des huit film visionnés: le film anglais The Children. Dans la période des fêtes, trois familles décident d'aller passer du temps ensemble dans une maison isolée (eh oui, c'est souvent ça dans les films d'horreur). Les parents sont sur place avec leurs enfants, tout le monde s'amuse. Mais en peu de temps, les enfants contractent un virus mystérieux et ils se mettent à agir de façon violente, et parfois meurtrière. Le week-end dégénère donc assez rapidement. Mais les parents, qui ne savent pas ce qui se passe avec leur enfants, ne savent donc pas comment agir avec leurs petits. Doit-on tuer un enfant qui vient de tuer un adulte? Plein de problèmes se posent et le réalisme du film fait en sorte que l'horreur est palpable tout le long. Une belle façon de terminer ma semaine!
Cote générale: 8,5/10
Degré d'épouvante: 8/10
Scènes gore: 8/10
Voici mon compte rendu:
-The Signal (États-Unis, 2007)
Ce film américain débute avec une ambiance à la 28 Days Later. À Atlanta, un mystérieux signal retransmis à la télévision et dans les téléphones crée un véritable chaos dans la ville. Car sans aucune raison, les gens qui sont en contact avec ce signal se mettent à tuer n'importe qui de sang froid, comme si c'était normal. À travers tout ça, Mya essaie de s'en sortir vivante, elle qui n'a pas été touchée par ce signal. En regardant la bande-annonce, ce film avait un très grand potentiel. Malheureusement, pour je ne sais quelle raison, le long métrage a été réalisé et scénarisé par trois personnes différente qui ont chacun travaillé sur leur tiers du film. Ainsi donc, le début est excellent, mais la deuxième partie bascule dans un humour noir qui détonne énormément dans le style. La troisième portion réussit un peu à ramener la tension, mais le mal était déjà fait. Dommage.
Cote générale: 6/10
Degré d'épouvante: 6/10
Scènes gore: 5/10
-Drag Me to Hell (États-Unis, 2009)
Christine Brown a un bon emploi, un bon copain et un futur brillant. Mais dans trois jours, elle ira en enfer. C'est la prémisse de ce très bon film d'horreur américain. Elle qui espère obtenir le poste d'assistante-gérante dans une banque, Christine décide de montrer à son patron qu'elle a du cran en refusant un prêt à une vieille dame, ce qui force cette dernière à quitter sa maison. Mais à la suite de cette décision, la jeune femme se rend compte qu'elle a une malédiction surnaturelle qui s'est jetée sur elle. En plus d'avoir un bon suspense, Drag Me to Hell est probablement l'un des films que j'ai regardés avec le plus de "sauts". Tout au long du visionnement, on sursaute vraiment souvent. Le deuxième meilleur film de ma semaine.
Cote générale: 8/10
Degré d'épouvante: 8/10
Scènes gore: 7/10
-Invasion of the Body Snatchers (États-Unis, 1956)
Évidemment, on connaît la version de 1978 avec Donald Sutherland. Alors que j'avais vu ce film il y a très longtemps, je n'avais jamais vu l'original de 1956. Certains commentaires sur le web disaient que les deux versions valaient le visionnement. Donc aussi bien voir cette version originale! Eh bien, comme la majorité des vieux films d'horreur, j'ai eu bien de la misère à être effrayé et à embarquer dans l'histoire. Le récit comme tel est excellent, mais certaines invraisemblances du scénario font que l'on décroche plus souvent que prévu.
Cote générale: 6/10
Degré d'épouvante: 2/10
Scènes gore: 1/10
-Trick R' Treat (États-Unis, 2008)
Je n'avais aucune attente avant de regarder ce film et j'ai été très agréablement surpris. Tout le film se déroule le soir-même de l'Halloween et on suit différents personnages à qui il arrive des situations d'horreur. Il y a certaines scènes terrifiantes et de bien jolies surprises par rapport à certains personnages. Je ne me souviens pas avoir entendu parler de ce film lors de sa sortie l'an dernier, mais il vaut assurément un visionnement en vidéo.
Cote générale: 8/10
Degré d'épouvante: 7/10
Scènes gore: 5/10
-Ils (France, 2006)
Premier film non-américain de ma semaine. Au début, on annonce que l'histoire est basée sur des faits réels. Lucas et Clémentine, un couple français trentenaire expatrié en Roumanie, habite une maison isolée en banlieue de Bucarest. Ils vivent un bonheur paisible. Mais un soir, tout va basculer. Des étrangers envahissent l'immense demeure et se mettent à poursuivre le couple. Parfois, on peut s'approcher du film The Strangers. Alors que le suspense est présent tout au long du film, la surprise finale, lorsqu'on apprendra qui sont les méchants protagonistes, m'a laissé pantois. Je vous laisse le découvrir par vous-mêmes.
Cote générale: 7/10
Degré d'épouvante: 6/10
Scènes gore: 0/10
-Dead Snow (Norvège, 2009)
J'avais vu la bande-annonce il y a quelques mois et j'avais bien hâte de voir ce film. Pourquoi? Parce qu'il y a des zombies nazis! Que demander de mieux? Le film se déroule en Norvège avec un groupe de jeunes qui se rendent passer quelques jours dans un chalet en montagne. Eux qui pensent s'amuser tout le long, ils découvriront assez rapidement que l'endroit est rempli de zombies nazis! Pourvu d'un humour décadent, et de quelques scènes gore, le film n'est pas sans rappeler Shaun of the Dead. Un peu moins bon, mais tout aussi divertissant.
Cote générale: 7,5/10
Degré d'épouvante: 7/10
Scènes gore: 9/10
-Audition (Japon, 1999)
Le film le plus décevant de ma semaine. D'une durée de deux heures, Audition (son titre anglophone), prend un bon 75 minutes à installer l'histoire de très lente manière. Le personnage principal est un homme dans la quarantaine qui est veuf depuis 7 ans. Il souhaite se trouver une nouvelle compagne et l'un de ses amis l'aide en organisant une fausse audition pour un film. Parmi les candidates qui se présentent à l'audition se trouve une jolie jeune femme de 24 ans qui charme immédiatement l'homme en question. Évidemment, elle ne sera finalement pas la femme qu'elle prétend être. Donc pendant un bon 1h15, on voit les personnages se courtiser et on espère qu'il se passera quelque chose. C'est finalement dans les 15-20 dernières minutes que l'intensité sera au maximum avec une scène hyper gore et violente. Mais est-ce que tout cela valait le visionnement et peut-on considérer ce film comme de l'horreur? Par certain.
Cote générale: 6/10
Degré d'épouvante: 4/10
Scènes gore: 9/10
-The Children (Angleterre, 2008)
Ma semaine tirait à sa fin et je trouvais ça dommage de ne pas avoir eu de véritable coup de coeur comme pour The Descent, l'an dernier. Eh bien, mon coup de coeur est finalement survenu pour le tout dernier des huit film visionnés: le film anglais The Children. Dans la période des fêtes, trois familles décident d'aller passer du temps ensemble dans une maison isolée (eh oui, c'est souvent ça dans les films d'horreur). Les parents sont sur place avec leurs enfants, tout le monde s'amuse. Mais en peu de temps, les enfants contractent un virus mystérieux et ils se mettent à agir de façon violente, et parfois meurtrière. Le week-end dégénère donc assez rapidement. Mais les parents, qui ne savent pas ce qui se passe avec leur enfants, ne savent donc pas comment agir avec leurs petits. Doit-on tuer un enfant qui vient de tuer un adulte? Plein de problèmes se posent et le réalisme du film fait en sorte que l'horreur est palpable tout le long. Une belle façon de terminer ma semaine!
Cote générale: 8,5/10
Degré d'épouvante: 8/10
Scènes gore: 8/10
vendredi 30 octobre 2009
À l'entraînement du Canadien au United Center
Je suis présentement au United Center, où le Canadien vient tout juste de terminer son entraînement matinal, en vue de la rencontre de ce soir contre les Blackhawks. Après avoir couvert les séries au printemps dernier des Hawks contre les Canucks et les Red Wings, c'était bien spécial de voir que le club visiteur était le Tricolore, avec tous les journalistes québécois qui le suivent pas à pas.
J'ai traîné ma vieille caméra numérique avec moi, mon autre caméra m'ayant fait faux bond dernièrement. En plus de prendre des photos de la pratique, j'ai pu prendre quelques clichés dans le vestiaire. Mais bon, j'ai remarqué que mon appareil avait ses limites!
Vous pourrez suivre mes mises à jour en direct ce soir sur mon Twitter.


























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