dimanche 22 novembre 2009

Dernière fois au Metro

Je viens de vivre un samedi que je n'oublierai pas de sitôt. D'abord, avec des amis, j'ai passé six heures à rouler dans les banlieues de Chicago pour voir les endroits de tournage des films de John Hughes (Ferris Bueller, Breakfast Club, Home Alone). Notre virée fut une réussite sur toute la ligne et je mettrai les photos quand je trouverai le temps!

Et en soirée, après avoir fait une sieste bénéfique, je me suis rendu au Metro où j'ai assisté à mon tout dernier concert, celui de Julian Plenti (alias Paul Banks, le chanteur d'Interpol). Le show fut excellent, quoique court. Avec ma caméra de rechange, j'ai essayé de prendre quelques photos. J'ai hâte de mieux m'équiper!

Ma critique sera comme d'habitude sur le site de Montréal Concerts.









vendredi 20 novembre 2009

Fous à lier

Je vous avais parlé des soirées Brew & View au Vic Theatre, il y a quelques mois. Pour ma première expérience, ça n'avait pas été si concluant, principalement en raison des films projetés. J'y suis retourné cette semaine et ce fut extrêmement satisfaisant, principalement en raison des films projetés!

Imaginez, pour 5$, on pouvait regarder coup sur coup The Hangover, et un programme double de Quentin Tarantino avec Inglorious Basterds et Pulp Fiction.

Comble du bonheur, je n'avais pas vu les deux premiers longs métrages et j'avais très hâte de les visionner.

The Hangover n'a pas été la comédie de l'année pour rien. Le film est vraiment drôle et comporte des situations absurdes qui deviendront des classiques assurés. Je me suis vraiment bidonné à voir tout ce que les personnages avaient fait dans leur virée à Las Vegas. Assurément un film à voir si vous voulez rire un bon coup. Des fous à lier comiques.



Est ensuite arrivé Inglorious Basterds. Encore là, j'avais hâte de voir ce film que plusieurs qualifient de meilleur oeuvre de Tarantino depuis Pulp Fiction, justement. Eh bien, le métrage commence tranquillement avec une longue scène de dialogues, du pur Tarantino. Ça se passe au début des années 40, en plein durant la Deuxième Guerre Mondiale. La tension se fait sentir tout au long du film. Et vraiment, je peux approuver les dires à propos que ce film vient d'entrer au même niveau que Pulp Fiction dans la filmographie de Tarantino. Les 20 dernières minutes du film sont tellement intenses que je n'arrêtais pas de me tortiller sur mon siège (et ce n'était pas juste parce que les sièges étaient inconfortables!). Vraiment, Tarantino est revenu en grande force après un Death Proof qui m'avait déçu. Et que dire des performances de l'Autrichien Christoph Waltz (un fou à lier à donner des sueurs dans le dos, il sera certainement considéré aux Oscars) et de Brad Pitt (un personnage bizarre et hilarant). Une fois le film terminé, je n'avais envie que de le réécouter. Ce qui est bon signe.



Puisqu'il était presque 23h, nous ne sommes pas restés pour Pulp Fiction (en fait, j'aurais bien voulu voir le film sur grand écran, mais j'étais le seul à vouloir rester).

Inutile de vous dire que j'en ai eu grandement pour mon argent!!!

I'm coming home

Rien de mieux qu'une chambre vide pour faire réaliser pleinement que la fin approche.

Aujourd'hui, j'ai passé une bonne partie de la journée à faire des boîtes. Même si j'avais fait la même chose en juin dernier, j'ai été quand même surpris de la quantité de stock que j'avais...

Pourquoi ai-je fait mes boîtes aujourd'hui alors que je ne déménage que mardi? Parce que j'ai un ami québécois ici qui va ramener mes affaires en voiture à Montréal à Noël. Oui, je suis chanceux de même. Et puisque je serai occupé tout le week-end, ce soir était le seul moment que je pouvais passer avec lui.

J'ai donc vidé ma chambre. En écoutant du Wilco, et la chanson Via Chicago.

Avec le refrain qui suit:

I'm coming home
I'm coming home

Via Chicago

Searching for a home
Searching for a home

Searching for a home

Via Chicago


I'm coming home

I'm coming home







mardi 17 novembre 2009

Souvenir au Schubas

À mon dernier show au Schubas, j'ai demandé à un ami de me prendre en photo afin d'avoir un souvenir indélébile de cette salle de spectacle qui aura marqué mon passage à Chicago. Je me dis que je devrais peut-être ouvrir un Schubas à Montréal. Haha!

Art contemporain

Aujourd'hui, c'était gratuit au Museum of Contemporary Art (communément appelé MCA) pas loin de chez moi. J'ai donc décidé d'aller y faire un tour. Lors de mes visites au Art Institute, je me suis rendu compte que je n'aimais vraiment pas l'art moderne, mais que l'art contemporain m'interpellait plus. Et après ma visite d'aujourd'hui, je peux confirmer encore plus mes premières impressions.








Mobiles d'Alexander Calder (ci-haut et ci-bas).


On dirait des cadavres sous des draps. Cette oeuvre de l'Italien Maurizio Cattelan est faite en marbre! Il voulait exprimer l'expression de la puissance de la mort d'une manière ouvertement tragique.




Gabriele Basilico a photographié des corps nus dont les fesses se sont assises sur différentes chaises. L'idée était de montrer la relation entre le corps humain et des objets inanimés.











La vue du musée, avec le lac Michigan au loin et le restaurant de Wolfgang Puck au rez-de-chaussée.



"Je suis le meilleur"

"Visible"




Si vous regardez l'image en gros plan, on dirait vraiment un cadavre en décomposition qui se fait manger par des vers. Roberto Cuoghi a créé le plâtre d'un collecteur d'art, l'a enterré et l'a laissé décomposer.




Ci-dessus, l'oeuvre la plus intéressante du musée, à mon avis. Une pièce noire uniquement éclairée par des "black lights". Et des élastiques un peu partout qui bougent, tirées par un mécanisme de quatre moteurs. Cette oeuvre a été conçue par Gianni Colombo en 1967. Ces variations de positions changent la perception de l'espace du visiteur.