Eh bien, moi qui voulais vivre un vrai hiver à Chicago, paraît que je suis bien servi. Un article du Chicago Tribune mentionne que l'hiver 2008-2009 s'enligne pour être l'un des pires depuis longtemps dans la Ville des vents. Il est tombé plus de 30 centimètres de neige ce week-end et on annonce déjà trois autres fortes précipitations au cours des prochains jours. Qui plus est, les températures froides ont été les plus basses enregistrées en plus de dix ans.
Le record d'accumulation de neige pour une saison hivernale complète à Chicago est de 89,7 pouces (228 cm), en 1978-1979. Je sais, je sais, ce n'est rien comparé aux quelque 400 centimètres de neige qui sont tombés sur le Québec l'hiver dernier. Mais comme j'ai déjà dit, on se contente de ce qu'on a!
lundi 12 janvier 2009
dimanche 11 janvier 2009
Jeune vieillard
Dès le visionnement de la première bande-annonce du film The Curious Case of Benjamin Button, ce film m'intriguait grandement. D'abord, par son traitement visuel irréprochable, par son réalisateur David Fincher, par le fait que cette production marquait la 3e collaboration entre Brad Pitt et Fincher, par l'histoire inusitée et originale d'un gars qui vieillit à l'envers et par le fait qu'une partie du film a été tournée à Montréal à deux coins de rue de mon ancien bureau (j'y avais d'ailleurs vu la bette à Pitt).
J'ai été voir le long métrage ce week-end. Je n'ai pas été déçu, même si le résultat final n'est pas aussi extraordinaire que ce que le laissait présager la bande-annonce.
Visuellement, le film est impeccable. On suit l'histoire de Benjamin Button, un homme qui, lorsqu'il est né, avait le corps d'un vieillard. Et plus les années passaient, plus Benjamin grandissait en rajeunissant. Quelqu'un qui n'a pas vu le film peut avoir de la misère à s'imaginer comment on peut représenter un personnage de la sorte. Eh bien, les concepteurs ont réussi un véritable tour de force, car on y voit Brad Pitt presque tout le long du film. Et surtout, on y croit plus que jamais.

Avant d'aller voir le film, une amie qui l'avait vu m'avait dit que ça ressemblait à Forrest Gump. Après coup, je peux dire qu'il y a effectivement certains éléments qui s'y rapprochent (un gars différents qui vit des trucs incroyables, une histoire d'amour avec une amie d'enfance, etc.). Cela dit, dans l'ensemble, les deux films sont totalement différents. Benjamin Button est davantage mystérieux et s'apparente plus à un film de Tim Burton.
Après le moyen Zodiac, David Fincher revient en force avec ce Button (l'histoire est tirée d'une courte nouvelle parue en 1921). Mais à cause de certains choix plus ou moins convaincants (les scènes avec le personnage mourrant de Cate Blanchett et sa fille, l'allusion à l'ouragan Katrina en Nouvelles-Orléans), ce long métrage n'approche pas le niveau de qualité de Fight Club et Seven. Il vaut toutefois assurément le visionnement, au grand écran.
J'ai été voir le long métrage ce week-end. Je n'ai pas été déçu, même si le résultat final n'est pas aussi extraordinaire que ce que le laissait présager la bande-annonce.Visuellement, le film est impeccable. On suit l'histoire de Benjamin Button, un homme qui, lorsqu'il est né, avait le corps d'un vieillard. Et plus les années passaient, plus Benjamin grandissait en rajeunissant. Quelqu'un qui n'a pas vu le film peut avoir de la misère à s'imaginer comment on peut représenter un personnage de la sorte. Eh bien, les concepteurs ont réussi un véritable tour de force, car on y voit Brad Pitt presque tout le long du film. Et surtout, on y croit plus que jamais.

Avant d'aller voir le film, une amie qui l'avait vu m'avait dit que ça ressemblait à Forrest Gump. Après coup, je peux dire qu'il y a effectivement certains éléments qui s'y rapprochent (un gars différents qui vit des trucs incroyables, une histoire d'amour avec une amie d'enfance, etc.). Cela dit, dans l'ensemble, les deux films sont totalement différents. Benjamin Button est davantage mystérieux et s'apparente plus à un film de Tim Burton.
Après le moyen Zodiac, David Fincher revient en force avec ce Button (l'histoire est tirée d'une courte nouvelle parue en 1921). Mais à cause de certains choix plus ou moins convaincants (les scènes avec le personnage mourrant de Cate Blanchett et sa fille, l'allusion à l'ouragan Katrina en Nouvelles-Orléans), ce long métrage n'approche pas le niveau de qualité de Fight Club et Seven. Il vaut toutefois assurément le visionnement, au grand écran.
Amour de fast food
Il y en a qui aiment plus le fast food que d'autres.La semaine dernière, Paul Brooks et Caragh Brooks (aucun lien de parenté) se sont mariés à l'intérieur... d'un Taco Bell! Dans le restaurant, les clients continuaient de passer leurs commandes et les employés leur remettaient des sachets de sauce avec la mention "Will you marry me". Le resto était décoré de ballons et banderoles.
En lisant cette nouvelle tout à l'heure, j'étais sûr que le couple était formé de deux Américains typiques de 300 livres. Eh bien non. Quelle ne fut pas ma surprise en voyant les photos du mariage de constater que les deux tourtereaux étaient des jeunes de 21 et 30 ans et qu'ils n'ont pas le profil type que je m'imaginais d'une personne qui aime le Taco Bell au point de s'y marier.
Au début, je trouvais ça vraiment pathétique. Mais je crois finalement que les deux jeunes (qui se sont rencontrés sur Internet, Caragh étant Australienne) ont décidé de convoler en justes noces à cet endroit juste pour rire. Et aussi parce que ça coûte pas mal moins cher. Paraît que le mariage en entier n'a coûté que 200$. Caragh portait une robe d'une valeur de 15$.
N'est-ce pas tout de même ironique que ce couple habite dans une ville appelée Normal, en Illinois?
Le scandale politique de Chicago parodié à SNL
L'équipe de Saturday Night Live a ouvert l'émission d'hier avec une parodie du scandale politique de Rod Blagojevich.
samedi 10 janvier 2009
Promotion de bar
Au bar Subterranean hier soir, j'allais prendre une bière avec des amis. On était supposés avoir des consommations gratuites (gracieuseté de MyOpenBar.com), mais la fille responsable n'était pas là. Bon, ç'a ben l'air qu'il faudra payer!
Mais alors qu'on est en train de discuter, on remarque une fille à une table près du mur. Elle a placé une pancarte à côté d'elle où il est inscrit "Ask me for free stuff". Je me dis qu'elle doit donner des cossins inutiles, car on s'entend que des trucs gratuits donnés dans un bar, ce n'est jamais vraiment fantastique.
On va faire un tour à la table. Il y a des cd gratuits (des compilations de hip-hop et rock), des posters et des t-shirts de The Knux. Là, je suis bien surpris. Et j'aperçois juste à côté des copies de l'album de cet excellent groupe. "Prenez-en si vous voulez, tout est gratuit", nous dit la fille. Quoi, même ce cd-là? "Oui." J'étais vraiment surpris de voir qu'elle donnait gratuitement dans un bar l'un des meilleurs albums de 2008. En voyant mon enthousiasme, mes amis sont tous repartis avec le disque!
Ah pis, on a finalement pu avoir de la bière (Red Stripe) gratuite après ça.
Une soirée "payante"!
Mais alors qu'on est en train de discuter, on remarque une fille à une table près du mur. Elle a placé une pancarte à côté d'elle où il est inscrit "Ask me for free stuff". Je me dis qu'elle doit donner des cossins inutiles, car on s'entend que des trucs gratuits donnés dans un bar, ce n'est jamais vraiment fantastique.
On va faire un tour à la table. Il y a des cd gratuits (des compilations de hip-hop et rock), des posters et des t-shirts de The Knux. Là, je suis bien surpris. Et j'aperçois juste à côté des copies de l'album de cet excellent groupe. "Prenez-en si vous voulez, tout est gratuit", nous dit la fille. Quoi, même ce cd-là? "Oui." J'étais vraiment surpris de voir qu'elle donnait gratuitement dans un bar l'un des meilleurs albums de 2008. En voyant mon enthousiasme, mes amis sont tous repartis avec le disque!
Ah pis, on a finalement pu avoir de la bière (Red Stripe) gratuite après ça.
Une soirée "payante"!
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