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lundi 19 octobre 2009
Au Old Town Ale House
Voici une photo prise vendredi dernier lors de ma soirée d'anniversaire avec mes amis américains. Si vous me cherchez, je suis en rouge dans le fond!
samedi 17 octobre 2009
Semaine de célébrations
L'an dernier, j'avais souligné mon anniversaire le même soir que le party de départ d'une amie américaine qui s'en allait en Nouvelle-Zélande. Cette année, étant donné que ça risque d'être la dernière fois que je célèbre ma fête ici, j'ai décidé d'étirer le tout. Mardi dernier, après mon agréable promenade à Jackson Park, je suis allé souper au Harmony Grill avec mon amie Gabriela. Le restaurant est situé juste à côté du Schubas et il est géré par les mêmes propriétaires de la salle de spectacle. Ça fait en sorte qu'il est possible d'apporter sa bouteille de vin dans la salle si on n'a pas eu le temps de la terminer durant le souper! Après le repas, on s'est donc déplacés de quelques pas pour aller voir le spectacle du groupe montréalais The Lovely Feathers. Ma critique se retrouve comme à l'habitude sur le site MontréalConcerts.

Hier, je soulignais une deuxième fois ce 28e anniversaire avec un plus grand nombre d'amis. Puisque je quitte la ville bientôt, je voulais faire quelque chose que je n'avais jamais fait depuis mon arrivée. J'ai donc eu l'idée d'aller voir un spectacle d'humour à Second City, la mecque de l'humour aux États-Unis. Notre représentation ne commençait qu'à 23h, alors j'ai invité tout le monde à aller prendre un verre dans un pub tout près de la salle, le Old Town Ale House.

Ce bar a ouvert ses portes en 1958, soit un an avant le Second City. C'est donc dire que dans les belles années du SC, la plupart des comiques terminaient la soirée au Ale House. À l'intérieur de l'établissement, on y retrouve ainsi des peintures de ces célébrités qui ont visité les lieux. Également, ce qu'on ne peut ignorer, c'est la présence sur un mur complet de toiles de personnages nus!


Vers 22h15, on s'est tous rendus au Second City. J'étais bien content de voir que 12 personnes avaient accepté mon invitation et s'étaient procurées des billets pour le spectacle. Intitulé America: All Better, ce spectacle est une sorte de revue qui rigole de différents événements qui se sont déroulés dans les derniers mois, tout comme des sujets plus intemporels. J'avais peur de ne pas comprendre toutes les références politiques et culturelles, mais j'ai pas mal tout saisi.
Je me suis par contre rendu compte que les Américains n'avaient pas la même nécessité du punch pour conclure les sketches. Il me semble qu'au Québec, un sketch doit absolument se conclure avec un gag. Pas au Second City. Certains skectches étaient drôles tout le long et se terminaient en queue-de-poisson. Heureusement, durant la deuxième partie du spectacle, ils ont relié quelques sketches ensemble. C'était malgré tout un bon spectacle où j'ai ri à plusieurs reprises.


On a fini la soirée au Corcoran's, le bar situé juste en face du Second City et surtout l'un des premiers bars que j'avais visités avec mon ami Nicolas lors de ma toute première visite à Chicago. Une belle façon de boucler la boucle!
Et ce soir, je conclus ma semaine de célébrations en allant souper avec un ami au Hopleaf, supposément l'endroit avec la meilleure sélection de bières à Chicago. Et ensuite, nous allons voir le spectacle de Liam Finn dans la toute nouvelle salle des propriétaires du Schubas, le Lincoln Hall. Je peux dire sans me tromper que ç'a été un bien belle semaine!
(toutes les photos ont été prises sur Google)

Hier, je soulignais une deuxième fois ce 28e anniversaire avec un plus grand nombre d'amis. Puisque je quitte la ville bientôt, je voulais faire quelque chose que je n'avais jamais fait depuis mon arrivée. J'ai donc eu l'idée d'aller voir un spectacle d'humour à Second City, la mecque de l'humour aux États-Unis. Notre représentation ne commençait qu'à 23h, alors j'ai invité tout le monde à aller prendre un verre dans un pub tout près de la salle, le Old Town Ale House.

Ce bar a ouvert ses portes en 1958, soit un an avant le Second City. C'est donc dire que dans les belles années du SC, la plupart des comiques terminaient la soirée au Ale House. À l'intérieur de l'établissement, on y retrouve ainsi des peintures de ces célébrités qui ont visité les lieux. Également, ce qu'on ne peut ignorer, c'est la présence sur un mur complet de toiles de personnages nus!


Vers 22h15, on s'est tous rendus au Second City. J'étais bien content de voir que 12 personnes avaient accepté mon invitation et s'étaient procurées des billets pour le spectacle. Intitulé America: All Better, ce spectacle est une sorte de revue qui rigole de différents événements qui se sont déroulés dans les derniers mois, tout comme des sujets plus intemporels. J'avais peur de ne pas comprendre toutes les références politiques et culturelles, mais j'ai pas mal tout saisi.
Je me suis par contre rendu compte que les Américains n'avaient pas la même nécessité du punch pour conclure les sketches. Il me semble qu'au Québec, un sketch doit absolument se conclure avec un gag. Pas au Second City. Certains skectches étaient drôles tout le long et se terminaient en queue-de-poisson. Heureusement, durant la deuxième partie du spectacle, ils ont relié quelques sketches ensemble. C'était malgré tout un bon spectacle où j'ai ri à plusieurs reprises.


On a fini la soirée au Corcoran's, le bar situé juste en face du Second City et surtout l'un des premiers bars que j'avais visités avec mon ami Nicolas lors de ma toute première visite à Chicago. Une belle façon de boucler la boucle!
Et ce soir, je conclus ma semaine de célébrations en allant souper avec un ami au Hopleaf, supposément l'endroit avec la meilleure sélection de bières à Chicago. Et ensuite, nous allons voir le spectacle de Liam Finn dans la toute nouvelle salle des propriétaires du Schubas, le Lincoln Hall. Je peux dire sans me tromper que ç'a été un bien belle semaine!
(toutes les photos ont été prises sur Google)
lundi 9 février 2009
Nashville, Music City
Quelle belle surprise que fut cet arrêt à Nashville, après mon séjour de quelques jours en Floride. La populaire ville du Tennessee se trouvait directement sur notre chemin de retour vers Chicago et nous avons décidé de nous y arrêter vendredi soir dernier.
Surnommée Music City, Nashville est la ville par excellence du country. Je ne suis pas le plus grand amateur de ce style de musique, mais force est d'admettre qu'il est presque impossible de ne pas succomber à l'ambiance de fête et de party qui règne sur la rue Brodway les soirs de week-end. Dans les bars de l'endroit, on ne retrouve pas de la musique jouée par des DJ, mais bien des bands live. Partout.
Après être allés manger au Jack Bar-B-Que (une place où l'on fait cuire la viande pendant environ 15 heures avant de la servir) on s'est promenés un peu sur la rue, pour ensuite aller écouter un groupe au Robert's. On a fini la soirée au Wildhorse Saloon, considéré comme le plus gros bar country au monde.
Nashville est vraiment une superbe belle ville. Du moins, le peu que j'en ai vu. Il y a des trucs à prendre en photo là-bas à profusion. Disons qu'avec mon nouvel appareil, je me suis amusé pas mal. Voyez par vous-mêmes les meilleurs clichés que j'ai pris cette soirée-là (sur environ 600!).






Une réplique grandeur nature du Parthénon, en Grèce. Qui savait qu'il y avait ça à Nashville? Ç'a été bâti en 1897.



Surnommée Music City, Nashville est la ville par excellence du country. Je ne suis pas le plus grand amateur de ce style de musique, mais force est d'admettre qu'il est presque impossible de ne pas succomber à l'ambiance de fête et de party qui règne sur la rue Brodway les soirs de week-end. Dans les bars de l'endroit, on ne retrouve pas de la musique jouée par des DJ, mais bien des bands live. Partout.
Après être allés manger au Jack Bar-B-Que (une place où l'on fait cuire la viande pendant environ 15 heures avant de la servir) on s'est promenés un peu sur la rue, pour ensuite aller écouter un groupe au Robert's. On a fini la soirée au Wildhorse Saloon, considéré comme le plus gros bar country au monde.
Nashville est vraiment une superbe belle ville. Du moins, le peu que j'en ai vu. Il y a des trucs à prendre en photo là-bas à profusion. Disons qu'avec mon nouvel appareil, je me suis amusé pas mal. Voyez par vous-mêmes les meilleurs clichés que j'ai pris cette soirée-là (sur environ 600!).
vendredi 30 janvier 2009
Dans le ipod de...
L'année dernière, j'avais participé à quelques soirées "Dans le ipod de..." à la Quincaillerie, à Montréal. Ces soirées-là sont simples, on branche le ipod de quelqu'un et c'est sa musique qui joue toute la soirée.
Mercredi dernier, je suis allé à une soirée qui pouvait ressembler à ce concept. Au lieu d'être une seule personne, c'était quelques collaborateurs de Radio Free Chicago qui branchaient tour à tour leur ipod pendant environ une demi-heure chacun. Une de mes amies ici, une journaliste musicale pigiste, a participé à la soirée. La première chanson qu'elle a mise? Une pièce de l'excellent groupe montréalais Handsome Furs. Ça commençait bien.
Mercredi dernier, je suis allé à une soirée qui pouvait ressembler à ce concept. Au lieu d'être une seule personne, c'était quelques collaborateurs de Radio Free Chicago qui branchaient tour à tour leur ipod pendant environ une demi-heure chacun. Une de mes amies ici, une journaliste musicale pigiste, a participé à la soirée. La première chanson qu'elle a mise? Une pièce de l'excellent groupe montréalais Handsome Furs. Ça commençait bien.
lundi 26 janvier 2009
On est loin de Gilles Latulippe
Il y a quelques jours, mon coloc me demande si ça me tente d'aller voir un show burlesque dans un bar du quartier Wicker Park. Il connaît une fille qui va participer à ce spectacle. Dans ma tête, le burlesque, c'est de la "vieille comédie", à la Gilles Latulippe ou Buster Keaton. J'accepte donc d'y aller.
En arrivant au Debonair, un bar bien branché du quartier, je remarque assez rapidement que la définition de "burlesque" aux États-Unis n'est vraiment pas la même qu'au Québec. Ici, le burlesque s'apparente davantage à un spectacle de style "Moulin Rouge".
À ma grande surprise, il y avait des filles (pas toutes jolies, cela dit) qui faisaient un numéro une après l'autre et elles terminaient presque toutes leurs prestations "topless".
Je trouvais ça bien étrange de regarder des filles se dévêtir dans un bar qui n'en était pas un de danseuses (à ce sujet, les strip clubs sont tellement moins en évidence ici qu'à Montréal... non pas que j'en ai cherché, mais je l'ai remarqué tout de même!).
Après leur spectacle, quelques "danseuses" sont allées dans la vitrine du bar se montrer aux passants dans la rue. C'était bien drôle de voir la réaction de certaines personnes.
On était bien loin de Gilles Latulippe.
En arrivant au Debonair, un bar bien branché du quartier, je remarque assez rapidement que la définition de "burlesque" aux États-Unis n'est vraiment pas la même qu'au Québec. Ici, le burlesque s'apparente davantage à un spectacle de style "Moulin Rouge".
À ma grande surprise, il y avait des filles (pas toutes jolies, cela dit) qui faisaient un numéro une après l'autre et elles terminaient presque toutes leurs prestations "topless".
Je trouvais ça bien étrange de regarder des filles se dévêtir dans un bar qui n'en était pas un de danseuses (à ce sujet, les strip clubs sont tellement moins en évidence ici qu'à Montréal... non pas que j'en ai cherché, mais je l'ai remarqué tout de même!).Après leur spectacle, quelques "danseuses" sont allées dans la vitrine du bar se montrer aux passants dans la rue. C'était bien drôle de voir la réaction de certaines personnes.
On était bien loin de Gilles Latulippe.
dimanche 18 janvier 2009
Bière et musique, une soirée bien remplie
Le bar Empty Bottle organisait un "listening party" hier pour la sortie du nouvel album solo du chanteur des New Pornographers, AC Newman, Get Guilty. En plus de pouvoir écouter le disque en primeur, la bière était gratuite. Voilà un programme intéressant qui devrait avoir lieu un peu plus souvent!J'ai essayé de prêter une oreille attentive au nouvel effort de Newman, mais disons qu'un bar n'est pas l'endroit le plus approprié pour une écoute optimale. Cela dit, les chansons ont l'air de ressembler beaucoup au matériel des New Porn, ce qui signifie un excellent disque! J'aurai l'occasion de vous en reparler plus tard, lorsque j'aurai véritablement l'album.
AC Newman sera en show le 11 mars à Montréal (Il Motore) et le 25 mars à Chicago (Logan Square Auditorium).
Après ce "party d'écoute", je me suis rendu au Schubas pour y voir le show d'un groupe que j'ai découvert cette semaine, Hey Champ. La formation de Chicago fait dans l'électro-rock et les morceaux que j'ai écoutés sur MySpace étaient vraiment accrocheurs. J'avais donc hâte de voir ce que ça pouvait donner sur scène. Grosse déception. Le trio a beau avoir quelques très bonnes pièces parmi son court répertoire, il manque définitivement de finition pour donner un bon spectacle. Bref hier, ça ne levait pas pantoute. Tant pis, ils ont bien du potentiel et je leur donnerai une autre chance la prochaine fois.
samedi 10 janvier 2009
Promotion de bar
Au bar Subterranean hier soir, j'allais prendre une bière avec des amis. On était supposés avoir des consommations gratuites (gracieuseté de MyOpenBar.com), mais la fille responsable n'était pas là. Bon, ç'a ben l'air qu'il faudra payer!
Mais alors qu'on est en train de discuter, on remarque une fille à une table près du mur. Elle a placé une pancarte à côté d'elle où il est inscrit "Ask me for free stuff". Je me dis qu'elle doit donner des cossins inutiles, car on s'entend que des trucs gratuits donnés dans un bar, ce n'est jamais vraiment fantastique.
On va faire un tour à la table. Il y a des cd gratuits (des compilations de hip-hop et rock), des posters et des t-shirts de The Knux. Là, je suis bien surpris. Et j'aperçois juste à côté des copies de l'album de cet excellent groupe. "Prenez-en si vous voulez, tout est gratuit", nous dit la fille. Quoi, même ce cd-là? "Oui." J'étais vraiment surpris de voir qu'elle donnait gratuitement dans un bar l'un des meilleurs albums de 2008. En voyant mon enthousiasme, mes amis sont tous repartis avec le disque!
Ah pis, on a finalement pu avoir de la bière (Red Stripe) gratuite après ça.
Une soirée "payante"!
Mais alors qu'on est en train de discuter, on remarque une fille à une table près du mur. Elle a placé une pancarte à côté d'elle où il est inscrit "Ask me for free stuff". Je me dis qu'elle doit donner des cossins inutiles, car on s'entend que des trucs gratuits donnés dans un bar, ce n'est jamais vraiment fantastique.
On va faire un tour à la table. Il y a des cd gratuits (des compilations de hip-hop et rock), des posters et des t-shirts de The Knux. Là, je suis bien surpris. Et j'aperçois juste à côté des copies de l'album de cet excellent groupe. "Prenez-en si vous voulez, tout est gratuit", nous dit la fille. Quoi, même ce cd-là? "Oui." J'étais vraiment surpris de voir qu'elle donnait gratuitement dans un bar l'un des meilleurs albums de 2008. En voyant mon enthousiasme, mes amis sont tous repartis avec le disque!
Ah pis, on a finalement pu avoir de la bière (Red Stripe) gratuite après ça.
Une soirée "payante"!
mardi 16 décembre 2008
Donald Duck, lutte et karaoké asiatique!
Un ami à moi est en train d'écrire un livre pour La Presse sur les sorties kitsch à faire à Montréal. Tout l'automne, il a parcouru les tavernes, restaurants, salles de quilles et autres endroits inusités. Il y a quelques jours, j'ai eu l'occasion de l'accompagner, avec deux autres amis, pour sa toute dernière virée. Et c'en fut une mémorable!
Premier arrêt, une taverne sur Ontario. Rien de bien particulier à mes yeux. Même que l'endroit est assez éclairé et que le barmaid est plus jeune que je l'envisageais. On ne prend qu'une bière et on file au prochain arrêt: la Taverne Donald Duck. Alors là, ça valait le détour! Sur les murs de cet établissement, on y retrouve de nombreux cadres mettant en vedette Donald Duck. Pourquoi cet icône de Disney? Même les employés ne le savent pas! Paraît que ce sont les anciens propriétaires de l'endroit qui avaient eu cette idée bizarre.
Avant d'aller souper, on se rend au troisième lieu: de la lutte dans une église! Eh non, ce n'est pas au sous-sol, mais plutôt au deuxième étage, dans une salle paroissiale, qu'a été aménagé le ring de lutte avec les chaises pour les spectateurs. En entrant dans ces lieux, on pénètre immédiatement dans un autre monde. Ça sent bizarre (et je ne parle même pas des flatulences d'une corpulente spectatrice) et les gens de l'assistance ont pour la plupart pas l'air d'avoir toute leur tête. Bref, avant même que le spectacle ne commence, les 4 participants à la virée kitsch que nous sommes ne pouvons nous empêcher de rire. Ensuite viennent les combats à proprement dit. Animée par la fille d'un ancien lutteur (qui doit peser 300 livres), la soirée donne lieu à des combats colorés et visiblement arrangés. En fait, c'est tellement évident que tout est arrangé que je trippe un peu moins qu'au début. Mais bon, j'affirme sans hésiter qu'il faut voir un combat de lutte dans une église au moins une fois dans sa vie!
Après être allés souper à la mythique Taverne Magnan (reconnu pour son rosbif), on s'est rendus au dernier arrêt: le karaoké asiatique Pang Pang. Croyez-moi, je déteste les karaokés conventionnels. Peut-être à cause que j'ai un ami qui apprécie un peu trop ces endroits (et que je m'y suis rendu plus souvent qu'autrement l'année dernière), j'ai développé une écoeurantite aïgue de ces places où il faut écouter pendant une heure des inconnues chanter à plein poumons avant de finalement avoir la possibilité de prendre le micro à notre tour. Chez Pang Pang, c'est différent. L'endroit est un karaoké comme on en retrouve au Japon. En entrant dans les lieux, on y remarque plusieurs cabines, un peu comme si on se promenait dans un club échangiste (non pas que j'y suis déjà allé, mais bon, je sais ce que c'est!). Chaque groupe d'amis réserve sa propre cabine, à raison de 30$/l'heure. Et on peut y être jusqu'à 12 personnes. Chaque cabine possède son propre karaoké, avec ses deux micros et un écran. Donc vous être maîtres de votre soirée, et vous n'êtes pas obligé d'écouter de purs inconnus chanter "I Will Survive". Vraiment, c'était hilarant et ça m'a réconcilié avec les karaokés!
Premier arrêt, une taverne sur Ontario. Rien de bien particulier à mes yeux. Même que l'endroit est assez éclairé et que le barmaid est plus jeune que je l'envisageais. On ne prend qu'une bière et on file au prochain arrêt: la Taverne Donald Duck. Alors là, ça valait le détour! Sur les murs de cet établissement, on y retrouve de nombreux cadres mettant en vedette Donald Duck. Pourquoi cet icône de Disney? Même les employés ne le savent pas! Paraît que ce sont les anciens propriétaires de l'endroit qui avaient eu cette idée bizarre.
Avant d'aller souper, on se rend au troisième lieu: de la lutte dans une église! Eh non, ce n'est pas au sous-sol, mais plutôt au deuxième étage, dans une salle paroissiale, qu'a été aménagé le ring de lutte avec les chaises pour les spectateurs. En entrant dans ces lieux, on pénètre immédiatement dans un autre monde. Ça sent bizarre (et je ne parle même pas des flatulences d'une corpulente spectatrice) et les gens de l'assistance ont pour la plupart pas l'air d'avoir toute leur tête. Bref, avant même que le spectacle ne commence, les 4 participants à la virée kitsch que nous sommes ne pouvons nous empêcher de rire. Ensuite viennent les combats à proprement dit. Animée par la fille d'un ancien lutteur (qui doit peser 300 livres), la soirée donne lieu à des combats colorés et visiblement arrangés. En fait, c'est tellement évident que tout est arrangé que je trippe un peu moins qu'au début. Mais bon, j'affirme sans hésiter qu'il faut voir un combat de lutte dans une église au moins une fois dans sa vie!
Après être allés souper à la mythique Taverne Magnan (reconnu pour son rosbif), on s'est rendus au dernier arrêt: le karaoké asiatique Pang Pang. Croyez-moi, je déteste les karaokés conventionnels. Peut-être à cause que j'ai un ami qui apprécie un peu trop ces endroits (et que je m'y suis rendu plus souvent qu'autrement l'année dernière), j'ai développé une écoeurantite aïgue de ces places où il faut écouter pendant une heure des inconnues chanter à plein poumons avant de finalement avoir la possibilité de prendre le micro à notre tour. Chez Pang Pang, c'est différent. L'endroit est un karaoké comme on en retrouve au Japon. En entrant dans les lieux, on y remarque plusieurs cabines, un peu comme si on se promenait dans un club échangiste (non pas que j'y suis déjà allé, mais bon, je sais ce que c'est!). Chaque groupe d'amis réserve sa propre cabine, à raison de 30$/l'heure. Et on peut y être jusqu'à 12 personnes. Chaque cabine possède son propre karaoké, avec ses deux micros et un écran. Donc vous être maîtres de votre soirée, et vous n'êtes pas obligé d'écouter de purs inconnus chanter "I Will Survive". Vraiment, c'était hilarant et ça m'a réconcilié avec les karaokés!
lundi 24 novembre 2008
À pas de tortues
Situé dans le quartier Ravenswood, au nord de la ville, le Big Joe's est un pub tout ce qu'il y a de plus normal, à prime abord. En entrant, on y voit quelques tables surélevées à gauche et à droite. Tout au fond, un palier nous amène à une autre pièce avec des jeux de dards et une table de pool. Les vendredis soirs toutefois, le billard est remplacé par... des courses de tortues!Les clients qui achètent des consommations se voient remettre des coupons. À chaque demi-heure environ, un tirage est effectué et on y pige cinq numéros. Les clients gagnants se voient ensuite associés à une tortue.
Animée de main de maître par un p'tit gros à lunette bien sympathique, et coiffé d'un incroyable chapeau-tortue, la course donne ensuite droit à bien des rigolades. Cela dit, contrairement à ce que l'on pourrait penser, la "compétition" est loin d'être de longue durée. À peine quelques secondes permettent de déterminer la tortue qui a quitté le cercle en premier.
Le gagnant de chaque course participe à la fin de la soirée à un tirage pour courir la chance de gagner un voyage à Vegas (oui, courir la chance de gagner...). Les quatre perdants de chaque course se voient quant à eux remettre une consommation gratuite.Et aux défenseurs des animaux, qui croient que les tortues sont maltraités dans ce genre de soirée, ne vous inquiétez pas. Une personne est en charge du bien-être des tortues et presque rien ne peut leur arriver.
mercredi 3 septembre 2008
C'est ce que j'appelle une belle soirée... surréaliste
Il y a quelques jours, j'ai fait la connaissance d'une amie de mon coloc. Elle travaille pour le site web http://chi.myopenbar.com/. Comme vous pouvez peut-être le deviner, ce site vise à informer les gens de Chicago sur les spéciaux d'alcool dans les bars de la ville. C'est très pratique!
Samedi dernier, Theresa, c'est son nom, m'invite à deux partys en soirée. Le premier est au centre-ville, une sorte de soirée d'arts. Le second n'est pas trop loin de chez moi et c'est un party pour la fête de quelqu'un. Je n'avais rien de prévu, alors je coche "présent" aux deux activités.
Mon coloc et moi nous rendons en premier lieu au centre-ville. Appelé "Cabaret Vagabond" (oui oui, en français!), la soirée se déroule sur le toit d'un building (communément appelé rooftop party). Arrivés à la porte, il faut appeler l'organisateur pour qu'il vienne descendre nous ouvrir. On prend ensuite l'ascenseur et on arrive sur le toit. "C'est le rooftop le plus incroyable que vous verrez dans votre vie!", m'avait écrit Theresa. Elle ne pouvait pas si bien dire! L'endroit est vraiment hallucinant. Il y a des plantes, des fleurs, des petites lumières partout. On voit les autres édifices éclairés de la ville un peu plus loin. Je n'en reviens pas! (les photos placées ici ne rendent pas justice à la beauté de l'endroit)

À gauche, il y a un petit palier avec des chaises et un mini-stage. C'est là toute la soirée que se succèdent différentes personnes qui font soit de la musique, du chant, du stand-up. Non loin de là se trouve une table avec de nombreuses bouteilles de vin. "Servez-vous, c'est gratuit!", lance quelqu'un. D'accord!

Alors que je n'en reviens toujours pas du rooftop, Theresa nous amène dans la maison située juste en dessous. Oh my god! Sérieusement, je ne me souviens pas avoir vu une demeure aussi belle, avec un cachet historique magnifique. Murs en pierre, plein de trucs antiques. La maison est immense, littéralement. Il y a un piano, un jukebox, une immense bibliothèque garnie de livre, un écran télé gigantesque. En tenant compte que cette maison est en plein centre-ville, elle doit valoir au minimum 10 millions. Qui reste là? Personne ce soir-là était capable de répondre. Étrange, mais bon, c'était presque surréaliste.




Bref, j'avais pas mal de fun et on aurait dit qu'aller au deuxième party m'intéressait un peu moins, tout à coup. Mais bon, Theresa, mon coloc Andy et quelques autres personnes voulaient y aller.
L'autre party était un "Mustach Bash", un party thématique où tout le monde devait porter la moustache en l'honneur du fêté. On arrive là-bas, le party se déroule dans la cour arrière, qui est vraiment très bien décorée. Il y a des petites lumières partout, même sur les vignes qui bordent la clôture. De la musique joue, les gens ont de fausses moustaches. C'est drôle à voir. En entrant dans l'appartement, je me rends compte que les locataires ont vraiment exploité à fond le thème "moustache". Tout ce qu'on retrouve dans le logement (poster, photos, etc.) porte une moustache. Encore là, c'était un peu surréaliste!



Samedi dernier, Theresa, c'est son nom, m'invite à deux partys en soirée. Le premier est au centre-ville, une sorte de soirée d'arts. Le second n'est pas trop loin de chez moi et c'est un party pour la fête de quelqu'un. Je n'avais rien de prévu, alors je coche "présent" aux deux activités.
Mon coloc et moi nous rendons en premier lieu au centre-ville. Appelé "Cabaret Vagabond" (oui oui, en français!), la soirée se déroule sur le toit d'un building (communément appelé rooftop party). Arrivés à la porte, il faut appeler l'organisateur pour qu'il vienne descendre nous ouvrir. On prend ensuite l'ascenseur et on arrive sur le toit. "C'est le rooftop le plus incroyable que vous verrez dans votre vie!", m'avait écrit Theresa. Elle ne pouvait pas si bien dire! L'endroit est vraiment hallucinant. Il y a des plantes, des fleurs, des petites lumières partout. On voit les autres édifices éclairés de la ville un peu plus loin. Je n'en reviens pas! (les photos placées ici ne rendent pas justice à la beauté de l'endroit)

À gauche, il y a un petit palier avec des chaises et un mini-stage. C'est là toute la soirée que se succèdent différentes personnes qui font soit de la musique, du chant, du stand-up. Non loin de là se trouve une table avec de nombreuses bouteilles de vin. "Servez-vous, c'est gratuit!", lance quelqu'un. D'accord!

Alors que je n'en reviens toujours pas du rooftop, Theresa nous amène dans la maison située juste en dessous. Oh my god! Sérieusement, je ne me souviens pas avoir vu une demeure aussi belle, avec un cachet historique magnifique. Murs en pierre, plein de trucs antiques. La maison est immense, littéralement. Il y a un piano, un jukebox, une immense bibliothèque garnie de livre, un écran télé gigantesque. En tenant compte que cette maison est en plein centre-ville, elle doit valoir au minimum 10 millions. Qui reste là? Personne ce soir-là était capable de répondre. Étrange, mais bon, c'était presque surréaliste.




Bref, j'avais pas mal de fun et on aurait dit qu'aller au deuxième party m'intéressait un peu moins, tout à coup. Mais bon, Theresa, mon coloc Andy et quelques autres personnes voulaient y aller.
L'autre party était un "Mustach Bash", un party thématique où tout le monde devait porter la moustache en l'honneur du fêté. On arrive là-bas, le party se déroule dans la cour arrière, qui est vraiment très bien décorée. Il y a des petites lumières partout, même sur les vignes qui bordent la clôture. De la musique joue, les gens ont de fausses moustaches. C'est drôle à voir. En entrant dans l'appartement, je me rends compte que les locataires ont vraiment exploité à fond le thème "moustache". Tout ce qu'on retrouve dans le logement (poster, photos, etc.) porte une moustache. Encore là, c'était un peu surréaliste!



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