Le 1er janvier, j'ai vécu une journée mémorable avec la Winter Classic.
Parmi les quelque 40 000 autres spectateurs, un jeune garçon a vu son rêve tourner au cauchemar.
S'étant approché de l'endroit où les joueurs des Red Wings sortaient de la patinoire, le jeune fan de hockey s'est vu remettre par le joueur Henrik Zetterberg le bâton qu'il avait utilisé pour la partie de hockey historique. Fou de joie, il s'en allait quitter le Wrigley Field lorsqu'un homme portant un manteau "Winter Classic" lui a confisqué son bâton, "parce qu'il ne pouvait pas l'avoir en sa possession sans un adulte avec lui".
Confus, et surtout très triste, le garçon a rejoint son père pour lui raconter son histoire. Furieux, le paternel s'est rendu au kiosque du service à la clientèle pour voir si le bâton s'y retrouvait. Sans succès.
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Quelques instants après la fin de la Winter Classic, un dentiste de la Caroline du Nord, qui avait fait le voyage à Chicago expressément pour la partie, décidait d'aller aux toilettes avant de quitter le stade. Après avoir fini sa besogne, il croisait un partisan qui se promenait avec un bâton de hockey. Remarquant que le bâton était celui de Zetterberg (le joueur préféré de sa femme), le dentiste offrait 100$ au bonhomme pour acheter l'objet. Transaction acceptée.
De retour à la maison, il était bien fier de l'objet de collection qu'il s'était procuré. Quelques jours plus tard toutefois, un ami lui demandait d'aller sur internet lire l'histoire d'un gamin qui s'était fait voler son bâton à la partie de hockey. Après avoir lu le texte, il ne faisait plus de doute que le bâton volé était bel et bien celui que le densiste avait acheté.
Ne faisant ni une ni deux, il réussissait à contacter la famille du garçon pour lui renvoyer le précieux bâton.
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Dire que tout cette histoire a commencé par une personne mal intentionnée qui a décidé d'abuser de la naïveté d'un enfant...
Pour lire l'histoire complète: Miracle of Nice brings hockey stick back home.
mercredi 14 janvier 2009
lundi 12 janvier 2009
Stats hivernales
Tant qu'à être dans le vif du sujet, voici quelques infos sur les hivers de Chicago, tel que mentionné dans un quiz du Tribune.
- Le record de la température la plus basse enregistrée à Chicago est de -27 Fahrenheit (-32,7 Celsius, en janvier 1985). En calculant le facteur vent, la température est descendue cette même journée à -93 Fahrenheit!!! (-69 Celsius).
- La plus grosse précipitation de neige en une seule journée a été de 23 pouces (58,4 cm, 26 janvier 1967).
- Du 22 janvier au 3 février 1904, il a neigé sans arrêt. Un total de 13 jours.
- Le vent le plus fort enregistré était d'une vitesse de 87 m.p.h., le 12 février 1894.
- Une dernière pour nous réchauffer: la température la plus chaude enregistrée pendant un été à Chicago, sans le facteur humidité, a été de 106 Fahrenheit (41 Celsius, 13 juillet 1995).
L'un des pires hivers à Chicago
Eh bien, moi qui voulais vivre un vrai hiver à Chicago, paraît que je suis bien servi. Un article du Chicago Tribune mentionne que l'hiver 2008-2009 s'enligne pour être l'un des pires depuis longtemps dans la Ville des vents. Il est tombé plus de 30 centimètres de neige ce week-end et on annonce déjà trois autres fortes précipitations au cours des prochains jours. Qui plus est, les températures froides ont été les plus basses enregistrées en plus de dix ans.
Le record d'accumulation de neige pour une saison hivernale complète à Chicago est de 89,7 pouces (228 cm), en 1978-1979. Je sais, je sais, ce n'est rien comparé aux quelque 400 centimètres de neige qui sont tombés sur le Québec l'hiver dernier. Mais comme j'ai déjà dit, on se contente de ce qu'on a!
Le record d'accumulation de neige pour une saison hivernale complète à Chicago est de 89,7 pouces (228 cm), en 1978-1979. Je sais, je sais, ce n'est rien comparé aux quelque 400 centimètres de neige qui sont tombés sur le Québec l'hiver dernier. Mais comme j'ai déjà dit, on se contente de ce qu'on a!
dimanche 11 janvier 2009
Jeune vieillard
Dès le visionnement de la première bande-annonce du film The Curious Case of Benjamin Button, ce film m'intriguait grandement. D'abord, par son traitement visuel irréprochable, par son réalisateur David Fincher, par le fait que cette production marquait la 3e collaboration entre Brad Pitt et Fincher, par l'histoire inusitée et originale d'un gars qui vieillit à l'envers et par le fait qu'une partie du film a été tournée à Montréal à deux coins de rue de mon ancien bureau (j'y avais d'ailleurs vu la bette à Pitt).
J'ai été voir le long métrage ce week-end. Je n'ai pas été déçu, même si le résultat final n'est pas aussi extraordinaire que ce que le laissait présager la bande-annonce.
Visuellement, le film est impeccable. On suit l'histoire de Benjamin Button, un homme qui, lorsqu'il est né, avait le corps d'un vieillard. Et plus les années passaient, plus Benjamin grandissait en rajeunissant. Quelqu'un qui n'a pas vu le film peut avoir de la misère à s'imaginer comment on peut représenter un personnage de la sorte. Eh bien, les concepteurs ont réussi un véritable tour de force, car on y voit Brad Pitt presque tout le long du film. Et surtout, on y croit plus que jamais.

Avant d'aller voir le film, une amie qui l'avait vu m'avait dit que ça ressemblait à Forrest Gump. Après coup, je peux dire qu'il y a effectivement certains éléments qui s'y rapprochent (un gars différents qui vit des trucs incroyables, une histoire d'amour avec une amie d'enfance, etc.). Cela dit, dans l'ensemble, les deux films sont totalement différents. Benjamin Button est davantage mystérieux et s'apparente plus à un film de Tim Burton.
Après le moyen Zodiac, David Fincher revient en force avec ce Button (l'histoire est tirée d'une courte nouvelle parue en 1921). Mais à cause de certains choix plus ou moins convaincants (les scènes avec le personnage mourrant de Cate Blanchett et sa fille, l'allusion à l'ouragan Katrina en Nouvelles-Orléans), ce long métrage n'approche pas le niveau de qualité de Fight Club et Seven. Il vaut toutefois assurément le visionnement, au grand écran.
J'ai été voir le long métrage ce week-end. Je n'ai pas été déçu, même si le résultat final n'est pas aussi extraordinaire que ce que le laissait présager la bande-annonce.Visuellement, le film est impeccable. On suit l'histoire de Benjamin Button, un homme qui, lorsqu'il est né, avait le corps d'un vieillard. Et plus les années passaient, plus Benjamin grandissait en rajeunissant. Quelqu'un qui n'a pas vu le film peut avoir de la misère à s'imaginer comment on peut représenter un personnage de la sorte. Eh bien, les concepteurs ont réussi un véritable tour de force, car on y voit Brad Pitt presque tout le long du film. Et surtout, on y croit plus que jamais.

Avant d'aller voir le film, une amie qui l'avait vu m'avait dit que ça ressemblait à Forrest Gump. Après coup, je peux dire qu'il y a effectivement certains éléments qui s'y rapprochent (un gars différents qui vit des trucs incroyables, une histoire d'amour avec une amie d'enfance, etc.). Cela dit, dans l'ensemble, les deux films sont totalement différents. Benjamin Button est davantage mystérieux et s'apparente plus à un film de Tim Burton.
Après le moyen Zodiac, David Fincher revient en force avec ce Button (l'histoire est tirée d'une courte nouvelle parue en 1921). Mais à cause de certains choix plus ou moins convaincants (les scènes avec le personnage mourrant de Cate Blanchett et sa fille, l'allusion à l'ouragan Katrina en Nouvelles-Orléans), ce long métrage n'approche pas le niveau de qualité de Fight Club et Seven. Il vaut toutefois assurément le visionnement, au grand écran.
Amour de fast food
Il y en a qui aiment plus le fast food que d'autres.La semaine dernière, Paul Brooks et Caragh Brooks (aucun lien de parenté) se sont mariés à l'intérieur... d'un Taco Bell! Dans le restaurant, les clients continuaient de passer leurs commandes et les employés leur remettaient des sachets de sauce avec la mention "Will you marry me". Le resto était décoré de ballons et banderoles.
En lisant cette nouvelle tout à l'heure, j'étais sûr que le couple était formé de deux Américains typiques de 300 livres. Eh bien non. Quelle ne fut pas ma surprise en voyant les photos du mariage de constater que les deux tourtereaux étaient des jeunes de 21 et 30 ans et qu'ils n'ont pas le profil type que je m'imaginais d'une personne qui aime le Taco Bell au point de s'y marier.
Au début, je trouvais ça vraiment pathétique. Mais je crois finalement que les deux jeunes (qui se sont rencontrés sur Internet, Caragh étant Australienne) ont décidé de convoler en justes noces à cet endroit juste pour rire. Et aussi parce que ça coûte pas mal moins cher. Paraît que le mariage en entier n'a coûté que 200$. Caragh portait une robe d'une valeur de 15$.
N'est-ce pas tout de même ironique que ce couple habite dans une ville appelée Normal, en Illinois?
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